dimanche 10 août 2008

Communication interne



Neuf Etapes pour un Programme de Communication Efficace vers l’Employé.

1. Evaluer la situation. Afin de développer un plan ciblé qui ne repose pas sur du vide,nous commençons toujours par rassembler des données provenant de différentes sources ;notamment des entretiens en tête à tête avec des cadres, des sondages auprès des employés, des groupes de discussion, un examen du matériel de communication existant, etc. Les informations et points de vue ainsi récoltés sont ensuite utilisés pour mettre au point des messages-clé significatifs pour les employés, qui traitent des questions principales et permettent de construire un plan tactique qui utilise tous les canaux d’information appropriés.

2. Mettre au point un document de communication central. Ce document, établi par le management et faisant suite aux résultats de la recherche évoquée ci-dessus, sert de plate-forme pour toute la communication à venir. Il comprend à la fois des objectifs/priorités (c’est-à-dire quelques « réussites obligées »), les motivations du changement, les messages-clés à utiliser dans toutes les communications à venir, les attitudes souhaitées de la part des employés et tout autre concept fondateur. Pour obtenir les meilleurs résultats, il est crucial que le contenu de ce document central soit cohérent avec les messages externes diffusés auprès des médias, des financiers et de tout autre interlocuteur important, ainsi qu’auprès des employés.

3. Rallier les hauts dirigeants. Un des aspects les plus importants d’un programme réussi est de s’assurer que les principaux dirigeants en sont convaincus. Sans leur soutien et leur implication, l’initiative est vouée à l’échec. Le processus de « ralliement » commence par présenter et expliquer le document de communication central et de solliciter, pour finalement incorporer, les suggestions de ce groupe multifonction. A ce stade, il est aussi important de s’assurer que l’équipe dirigeante comprend son rôle dans le processus de communication et l’importance de son implication personnelle dans sa mise en oeuvre.

4. Impliquer les responsables et les supérieurs directs. De nombreuses fois, les études ont montré que ces personnes sont parmi les plus influentes dans une organisation. En les incluant régulièrement dans les discussions stratégiques sur les objectifs commerciaux, ils s’impliquent davantage dans les efforts de l’entreprise et impliquent donc davantage leurs employés. Nous recommandons d’établir un plan qui prévoit de parler souvent aux responsables directs, de leur fournir des formations et des outils et d’en faire votre premier canal de communication.

5. Initier un dialogue et non un monologue, avec les employés. Une organisation se met plus vite en mouvement si les employés jouent un rôle dans la réussite de l’entreprise. Faites-les participer en initiant le dialogue. Les employés qui sentent que leur voix compte sont parmi les plus fervents et les plus efficaces ambassadeurs d’une entreprise, à la fois en son sein et à l’extérieur. Proposez par exemple une communication à double sens qui permette aux employés de poser des questions librement (et d’obtenir des réponses honnêtes), échangez les bonnes idées (et mettez les en oeuvre dans toute l’entreprise) et formulez leurs préoccupations (et qu’elles soient traitées avec franchise). Il est crucial d’écouter les employés et de traiter leurs préoccupations de front.

6. Déterminer la bonne combinaison de canaux de communication. En général, la qualité doit primer sur la quantité quand il s’agit des canaux de communication d’une entreprise, surtout si le programme général comprend le juste équilibre de supports traditionnels et non traditionnels, des moyens formels et informels et des canaux à simple et double sens.

7. Mesurer et faire connaître les résultats pour stimuler le sens des responsabilités. Pour créer un dynamisme et répondre rapidement aux difficultés qui peuvent survenir, mesurez la progression par rapport aux « réussites obligées » et faîtes connaître les résultats aux employés. La progression peut être représentée visuellement par des graphiques ou des tableaux dans chaque site de l’entreprise et peut également être renforcée par des messages du PDG et des discussions entre responsables.

8. Etablir un système de récompense et de reconnaissance. Selon les psychologues du comportement, la formation, quoique importante, n’apporte des améliorations de résultats qu’à court terme, alors que la reconnaissance constante génère des améliorations beaucoup plus durables. Cela peut être fait formellement par des évaluations de résultats et des récompenses annuelles, et de façon informelle par des récompenses immédiates des supérieurs directs. Les critères doivent être établis sur des bases commerciales (ex : une augmentation de ventes, une réduction des dépenses, une qualité exceptionnelle de service au client, etc.), ainsi que sur les comportements souhaités de la part des employés (ex : le travail d’équipe, une communication ouverte, la flexibilité, le sens des responsabilités).

9. Garder le rythme et maintenir le flux de communication. Il n’y a pas de recette miracle pour faire d’une entreprise un succès du jour au lendemain ou pour renverser la tendance dans des situations délicates. C’est un marathon, pas une course de vitesse. Une communication efficace est une question de discipline, de discussions régulières qui abordent les questions et les problèmes avec franchise. Utilisez les messages et les canaux établis au début pour maintenir le flux d’information et poursuivre le dialogue. C’est en le faisant régulièrement que les employés auront une compréhension et une perspective claires et complètes, à partir desquelles ils pourront analyser les grands changements commerciaux, les annonces, les événements, et les informations.



dimanche 13 juillet 2008

Les couleurs dans la Publicité


La publicité utilise beaucoup de couleurs. Elle doit tenir compte de leur lisibilité (certains contrastes sont plus visibles que d'autres comme le noir sur le jaune), de leur vitesse de perception (le rouge est la couleur la plus rapidement perçue, puis le vert), de leur capacité à modifier la perception des formes (le blanc et les couleurs claires agrandissant les volumes) et de leur symbolique.

Les couleurs, les formes, les structures, les images, et les graphiques dans la publicité expriment des émotions et des sensations. Ils sont donc vecteurs d'attirance, d'approbation, d'adhésion, de rejet et de jugement. Ils forment un véritable langage.Connaître ce langage non verbal permet donc de mieux comprendre la publicité. Il permet de mieux organiser son environnement. Il permet également de mieux gérer ses outils de communication, et particulièrement d'éviter les erreurs ou les rejets provenant des non-cohérence entre le message verbal et le message non verbal.

Les couleurs fondamentales sont le rouge, le bleu, et le vert, car elles sont les couleurs des trois pigments de l'œil, et parce qu'elles sont les couleurs symboliques de la terre, de l'eau, et du végétal. L'harmonie des couleurs procède par contre d'un mélange additif et soustractif, car les couleurs se mélangent dans la nature avec une portion d'additif et de soustraction (Dumarest, 1996).

Les couleurs ont un impact très fort sur les sensations de la publicité. Chacune a sa thématique qui correspond à un état de chaud ou de froid, de calme ou de tonicité... Elles nous sollicitent en permanence par les objets, les vêtements…, et aussi la publicité.

Le lexique des couleurs :
Même s'il n'existe pas de délimitation claire entre couleurs chaudes et couleurs froides, on considère que :
Couleurs chaudes : rouge, orange, jaune. Ajouter une touche de rouge à une couleur et la réchauffe.
Couleurs froides : bleu, vert, violet, turquoise. Ajouter une touche de bleu à une couleur et la refroidit.

Les couleurs froides :
associées à la Lune, les couleurs froides ont des vertus apaisantes.
• Le bleu est la couleur de l'intuition, du calme et de la stabilité. Dans la maison, elle apaise, décontracte et aide à lutter contre les insomnies, la nervosité et les tensions en faisant baisser les pressions sanguines. D'une façon générale le bleu est la couleur qui provoque le moins de réactions émotionnelles.
• La turquoise, couleur paisible,rafraîchissante et calmante, est propice aux nerfs.
• Le vert représente la générosité, la compréhension et l'inspiration. Cette couleur repose l'œil, invite à l'équilibre et aux jugements tempérés, mais peut aussi encourager l'indécision.
• Le violet calme le corps. Couleur de la lucidité et de l'équilibre, elle invite à la méditation.

Les couleurs chaudes :
Alors que les couleurs froides parlent de fraîcheur, calme et apaisement, les couleurs chaudes sont associées à la chaleur, au bien-être, au plaisir et à l'énergie.
• Le rouge est la couleur du courage, de la passion, de la sexualité, de l'amour et du danger. Il accélère le rythme cardiaque et stimule l'activité. Trop intense, le rouge peut être pénible à supporter et fatiguer.
• L'orange invite à la bonne humeur, au mouvement, à la détente et au plaisir. C'est une couleur qui stimule l'activité créatrice.
• Le jaune est considéré comme la meilleure couleur pour l'activité intellectuelle.

Les tons incolores :
• Le noir est la négation de la couleur. Il intensifie les émotions et absorbe la lumière : c'est une couleur qui oppresse.
• Le blanc est la luminosité maximale. Il n'existe pas de blanc chimique parfait mais une grande variété de blancs. C'est une couleur qui purifie, nettoie et reflète la lumière. Le blanc pur, qui donne une impression de forte clarté, exige un éclairage bien étudié car s'il est trop violent il agresse l'œil.
• Le gris, qui va d'un extrême à l'autre, est une couleur paisible qui ne provoque pas d'émotion forte. Il constitue un environnement idéal pour favoriser les idées. Il encourage la curiosité, la réflexion et l'imagination (idéal pour les espaces de travail : bureau et atelier.

La signification des couleurs dans la publicité reste tributaire du secteur d'activité dans lequel on l'utilise, par exemple le rouge dans les laboratoires pharmaceutiques et synonyme de sang, tension...


samedi 5 juillet 2008

Mass media au Maroc

Dans leurs stratégies de communication beaucoup d’entreprises Marocaines au niveau de leurs plans de communication utilisent les solutions offertes par les supports mass media à savoir : la télévision, affichage urbain (street marketing), presse écrite et radio.....
Dans les dernières statistiques en ce qui concerne les parts de marché par mass media on trouve :



* Magazine media marketing N°39 page 73, Avril 2008


Contrairement à l’Europe, au Maroc 2 principaux media à savoir Internet et Cinéma, qui commence à avoir de l’influence surtout sur la cible des jeunes, sont oubliés ou bien carrément non mentionnés dans les plans média des dites entreprises.

Le marché des NTIC au Maroc est un marché en évolution à 2 chiffres, et on assiste à une évolution au niveau des ménages qui adhèrent au concept d’Internet ( connexion internet à domicile) et avec une pyramide à large base du moins de 30 ans……….à vous de voir

Conseil d’ami et gratuit en plus : mes honorables sociétés Marocaines c’est le moment de revoir vos stratégies de com. Car la publicité est un art qui doit suivre les tendances et les branchements des cibles.

jeudi 26 juin 2008

Il était une fois…….

Je voulais au juste commencer par un premier article sur la communication et son importance au niveau des organisations (entreprises), mais d’abord je vais vous raconter une histoire à plein sens qui montre elle aussi l’importance de la communication…….

Il était une fois, « Tout le monde », « Quelqu’un », « N’importe qui » et « Personne ».

Il y avait un travail important à faire et « Tout le monde » était certain que « Quelqu’un » le ferait. « N’importe qui » aurait pu le faire mais « Personne » ne le faisait.
« Quelqu’un » se fâcha parce que c’était le travail de « Tout le monde », qui pensait que « N’importe qui » aurait pu le faire.
« Personne » ne réalisait que « Tout le monde » ne voulait pas le faire.
Ainsi « Tout le monde » blâma « Quelqu’un » alors que « Personne » n’avait fait ce que « N’importe qui » aurait pu faire.

Mais il y avait un cinquième larron qui avait observé tout cela et qui s’appelait « Responsable ». Il fit le travail seul mais n’en fût pas remercié. Au contraire, « Tout le monde », « Quelqu’un », « N’importe qui » et « Personne » le critiquèrent et lui donnèrent un surnom : « Personnalité ».
Mais « Responsable » ne se découragea pas, il comprit que, même frustré du peu d’implication des autres, il était tout de même gratifié des efforts qu’il faisait.

Puis un jour, il eut la surprise de rencontrer un autre compagnon qui s’appelait « Bonne volonté ». Il n’était plus seul. Plein d’autres « Bonnes volontés » vinrent se joindre
à eux. Alors s’installa la compréhension et l’amour qui rendent efficace le travail de se prendre en charge et d’aller au secours des autres et qui donnent à chacun et à tous la joie de vivre.


Chacun de nous a la responsabilité de choisir d’être « Tout le monde », « N’importe qui », « Quelqu’un », « Personne », « Responsable » ou « Bonne volonté ».

Chacun de nous a la liberté du choix d’être bien et debout !...

De la part de « Quelqu’un »
Ceci est pour « Tout le monde »
Et pas pour « N’importe qui »
Sans oublier « Personne »

A vos commentaires !!!!

samedi 21 juin 2008

Bio express

Hicham, j’ai l’âge de 11072 ………..
Ce n’est pas une série de highlander et je ne suis pas un immortel…….
C’est seulement 11072 jours
Ben devine mon âge en année ;)
Je suis chef de projet de communication dans une agence à Casablanca
« Diagnostique stratégique, segmentation, ciblage, positionnement, Plan de communication……… »
C’est mon domaine de rêve que je pratique par amour et passion.
Et j’ai envie de vous le faire partager à travers ce Blog

Merci et bonne visite

quelle est votre couleur préférée?

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